Filmographie scandinave

Filmographie scandinave

La Scandinavie est à la mode depuis quelques temps déjà, que ce soit avec sa littérature à glacer le sang (et on adore ça), son mode de vie Hygge à la danoise ou en admirant son design simple et efficace aux inspirations vintage… Voici une petite sélection de films et de séries TV venu tout droit de là-bas et que j’ai particulièrement aimé. À voir ou à revoir…

Films

 

  • My skinny sister de Sana Lenken – 2015

     

Pour Stella, 12 ans, rousse et un peu rondelette, sa sœur Katja représente la perfection. Elle est belle, sportive, passionnée, c’est même une étoile montante du patinage. Stella l’observe, parfois en secret, essaie de l’imiter en s’essayant au sport et en se forçant à moins manger. Elle aimerait tellement lui ressembler.
Mais quelque chose ne semble pas aller si bien chez sa sœur d’apparence irréprochable. Il faut sauver Katja, mais comment ?

 

Ce que j’en pense C’est une manière touchante d’aborder le sujet de l’anorexie. Ce film de la réalisatrice suédoise Sana Lenken, qui est elle-même une ancienne anorexique, est très intense.
On observe progressivement la chute de Katja et de ses parents totalement dépassés. Aux yeux de la jeune fille, plus rien d’autre ne compte hormis le patinage, même pas la nourriture. « Une patineuse ne peut pas manger autant » ne cesse-t-elle d’assainir, cassante, à sa petite sœur lorsqu’elle grignote. La relation entre les deux sœurs semble marquer quelques tensions et signes de jalousie. Cependant Stella est la seule à la voir et la comprendre vraiment. Le jeu des acteurs est juste, les émotions fortes.

 

 

 

  • Snow Therapy de Ruben Östlund – 2014

 

Une famille suédoise décide de passer ses vacances à la montagne et de faire du ski,. Jusqu’ici tout ce qu’il y a de plus normal. Mais lors d’une petite halte sur une terrasse d’altitude, une avalanche se déclenche et le frôle. La mère, Ebba, décide instinctivement de protéger ses deux enfants, le père, Tomas, prend ses jambes à son cou. Malaise.

Dès lors le reste des vacances en est lésé, un silence inconfortable s’installe dans le climat familial et leur couple ne tiendra plus qu’à un fil…


Ce que j’en pense 
: La lenteur du film rend la tension encore plus vibrante, on s’en délecte. Des photographies majestueuses, une sélection de bons acteurs, beaucoup d’humour ; Snow Therapy est bel et bien une comédie grinçante comme on les aime.
Interviewé dans La Libération datant du 27 janvier 2015, le réalisateur Ruben Östlund racontait : « Dans mon prochain film, il sera justement question de la difficulté à tracer les limites de notre responsabilité. Est-ce qu’elle s’arrête aux seuils de notre appartement, de la sauvegarde privée ou alors s’étend-elle à l’espace de notre ville, de notre pays, de notre continent ? La crise qu’endurent Ebba et Tomas, amortie par la moquette et la neige, se répercute bruyamment dans l’enceinte de notre actualité terrifiée. »

 

 

 

  • Béliers de Grímur Hákonarson – 2014

 

Voilà désormais 40 ans que Gummi et Kuddi, deux frères paysans habitant l’un en face de l’autre, ne se parlent plus. Chacun évolue de son côté, fait fonctionner sa ferme, et participe avec un grand enthousiaame au concours régional du plus beau bélier. Mais un événement va venir  bouleverser leur quotidien : une pandémie de tremblante forçant l’abattage de tous les béliers de la région. Peut-être serait-il temps de briser la glace?

 

Ce que j’en pense : Dans un paysage islandais majestueux, le réalisateur nous propose un drame fraternel marqué par la solitude et la lenteur. Le film offre un regard bienveillant, sensible et respectueux envers un mode de vie qui nous apparaît si lointain. Gummi et Kuddi ont beau être « bruts de décoffrage », ils débordent de tendresse envers leurs moutons. L’histoire est profondément réaliste, le réalisateur étant d’ailleurs spécialisé dans le documentaire. Le dépaysement est radical.

 

 

 

  • Natür Therapy de Ole Giæver et Marte Vold  – 2014

Marié, père de famille, un bon job, Martin étouffe et décide de tout plaquer pour une randonnée d’un week-end. Il est tout autant perdu dans ses relations avec les autres qu’avec lui-même. A travers les paysages norvégiens à couper le souffle, Martin tente de braver ses limites et de se retrouver.

 

Ce que j’en pense : Natür Therapy est une sorte de version scandinave de Wild ou de Into The Wild mais son grand questionnement touche celui de la masculinité. Le film compte peu de dialogues, la voix off de Martin guidant le spectateur dans ses pensées, est parfois un peu trop présente. C’est en particulier la musique et les images qui m’ont spécialement plues, cependant le personnage principal est lâche. Nous sommes loin des des films Happy End, au final il ne semble pas vraiment avoir fait un pas malgré ses multiples questionnements. Martin peut paraître agaçant car il essaie mais ne réussi pas à avancer. Au final, il nous confronte à nos propres failles.

 

 

 

  • Adam’s appels de Anders Thomas Jensen – 2005

 

Adam, ancien taulard néonazi est accueilli les bras ouverts par le pasteur Ivan dans sa paroisse de campagne où celui-ci s’évertue à réinsérer d’anciens prisonniers dans la vie active. Dans cette paroisse, il y a Gustave, ancien tennisman devenu obèse, alcoolique et voleur ainsi que Kahlid, un homme violent ayant un grand plaisir à braquer les stations d’essence. Par la suite, Sarah, une jeune femme enceinte portée sur l’alcool, vient rejoindre cette équipe délirante.

Adam ne souhaite pas faire partie du « petit monde sans malheur » de Ivan. Dieu et consort n’existent pas et il misera tout pour mettre à l’épreuve la foi d’Ivan. On peut se poser la question : mais qui est le plus dérangé des deux ?

 

Ce que j’en pense :  C’est une comédie totalement cinglée qu’on apprécie tout du long. J’ai adoré le personnage de Ivan, incarné par Mads Mikkelsen, qui lutte pour sa foi car au final, c’est tout ce qui lui reste dans sa vie. Malgré ses polos propres, ses sandales et son sourire réjoui, il a lui aussi sa part d’ombre. A noter que le décor a été choisi avec soin pour marquer le contraste entre l’intérieur, la froideur des murs de la paroisse, et l’extérieur avec cette nature bucolique dont le fameux pommier où chaque pomme est attaquée comme un fléau.

 

 

 

  • La chasse de Thomas Vintenberg – 2012

 

Lucas, récemment divorcé, travaille au jardin d’enfants que fréquente Klara, la fille de son meilleur ami. Il a du plaisir à jouer avec les enfants, prendre soin d’eux durant la journée ce qui va créer un sentiment de jalousie auprès de Klara. Dès lors une rumeur au sujet d’abus sexuel va se propager dans la petite ville et peu à peu les habitants menacent Lucas, se précipitent dans une hystérie collective et les répercussions s’aggravent. Mais qui a raison et qui a tort ? Seul son fils Markus refuse d’y croire. Lucas va devoir lutter pour la vérité, son honneur et sa vie.

 

Ce que j’en pense : C’est un drame psychologique haletant qui nous prend jusqu’au dernier moment du film. On vit cette injustice à travers les yeux de Lucas, ses proches qui se détournent et l’espoir du soutien de la part de son fils. Lucas est traqué comme une proie, c’est bien connu « la vérité sort de la bouche des enfants »…Captivant et remarquablement bien réalisé. Ce film est celui de cette sélection m’ayant le plus marqué.

 

 

 

  • Kyss mig de Alexandra-Therese Keining – 2011

 

Mia, récemment fiancée à Tim, retrouve son père après plusieurs années lors de son dîner de fiançailles avec sa compagne Frida. Elle y rencontre la charmante Elizabeth, fille de Frida dont elle ne restera pas insensible malgré les efforts déployés. Mia a de la peine a s’intégrer dans cette famille recomposée. Elle imagine au départ que la belle et frivole Frida est attirée par Tim mais une fois en face d’elle, tout s’envolera pour laisser place à leur histoire d’amour naissante remplie d’embûches.

 

Ce que j’en pense : Une romance entre deux femmes n’est pas très courante au cinéma et elle est abordée avec beaucoup de sensibilité. Frida a un caractère obstiné, sa vie est déjà organisée et programmée, elle n’avait pas prévu de tomber amoureuse d’Elisabeth. Tout oppose les deux femmes au premier plan autant au niveau du physique que de la personnalité. Frida est noiraude, froide et réfléchie tandis que Elizabeth est une blonde pulpeuse qui croque la vie à pleines dents. Kyss Mig est une comédie, certes un peu prévisible sur sa fin, mais touchante.

 

 

 

  • Kitchen stories de Bent Hamer – 2003

 

Dans les années ’50 en Norvège, un groupe d’observateurs suédois du Home Research Institute a comme mission de venir étudier sur place la vie morne des hommes célibataires dans leur cuisine. Un souci majeur, nous en conviendrons. La marche à suivre pour cette étude implique que les employés s’installent du haut de leur chaise d’observation dans une cuisine et prennent de frénétiques notes. Mais aucun contact avec le sujet étudié n’est toléré.
Folke, l’observateur de l’étude, va retranscrire faits et gestes du paysan Isak qui collabore pour ainsi dire moyennement pour les « besoin du monde moderne »…

Ce que j’en pense : Comme tu t’en doute déjà, cette relation entre ces deux compères deviendra amicale. Le film a des séquences longues dans le huit-clos de cette cuisine mais qui prennent tout leur sens. Le réalisateur s’amuse à montrer l’absurdité sans trop forcer le trait et le pouvoir des relations humaines à travers l’évolution de ces deux personnages solitaires. Kitchen Stories est une sympathique comédie scandinave qui se laisse volontiers regarder.

 

 

 

  • Reconstruction de Christoffer Boe – 2003

 

Reconstruction relate une passion entre Aimee et Alex, deux inconnus qui se rencontrent dans un café. Mais sont-ils vraiment des inconnus ? Alex est en couple avec Simone qui l’aime, alors que lui n’en est pas sûr. Aimee vit avec un écrivain qui contera cette histoire.

Après une nuit d’amour avec Aimee, plus aucun proches de Alex ne le reconnaît. Il va jusqu’à perdre son appartement remplacé par un grenier.
Aimee et Alex vont vivre ce grand amour d’une journée dans un Copenhague étrange où les repères se perdent. A la fin de la journée, Alex devra choisir entre partir avec Aimee, vivre avec la femme de ses rêves, ou retourner et reconquérir Simone, qui ne souvient plus de lui mais qui l’a aimé depuis le début.

« Tout est un film, tout est une construction » clamera le narrateur tout du long.

 

Ce que j’en pense : Aimee et Simone sont jouée par la même actrice, ce qui renforce le doute concernant la vision du personnage d’Alex. Aimee est l’incarnation de son fantasme mais, dans quel but ? Est-elle inventée de toutes pièces ou choisit-il de se déculpabiliser en choisissant une copie de sa compagne la remodelant selon ses goûts ? Il la photographie même comme pour se prouver qu’elle est réelle. La construction et la narration sont de mon point de vue les parties les plus intéressantes du film car la réalisation a moyennement bien vieilli.

 

 

 

  • Royal Affair de Nikolaj Arcel – 2012

 

Danemark 1770. Caroline Mathilde, jeune femme de la société anglaise a épousé le roi du Danemark, Christian VII. Le roi est désigné comme étant « fou ». Pour lui la vie est un grand théâtre où il hurle ses répliques, traîne avec des prostituées et s’ennuie de la politique. Vu son instabilité mentale, on décide de le faire suivre par un médecin que le roi pourra choisir lui-même. Struensee amuse le roi, le calme, le rassure. Il est secrètement rallié aux idées des Lumières, Voltaire et Rousseau sont ses mentors.

Entre Struensee et Caroline naît un grand amour et une foi commune dans des convictions politiques pour faire évoluer le pays. Avec les conseils de Struensee et de ses disciples, le roi renversera progressivement l’ordre social établi. Tout ceci vingt ans avant la révolution française. Mais pour combien de temps… ?


Ce que j’en pense :
Le spectateur est plongé dans l’atmosphère de l’époque, les nouvelles manières de penser écrites sont censurées, la monarchie tient le pouvoir grâce à la manipulation.

Les acteurs sont excellents, (Mad Mikkelsen est de la partie) le scénario est bien orchestré, ce n’est pas étonnant que ce film ait remporté de nombreuses distinctions. Mais ce qui fait réellement le point fort du film est la relation entre le roi et le médecin Struensee, un grand entremêlement où manipulation et estime se confondent. D’un côté un roi à la stabilité mentale fragile, peu pris au sérieux par la cour, en souffrance, et de l’autre côté un médecin devenant vite intime avec le souverain, voyant l’espoir de pouvoir faire proclamer ses idées progressistes pour un monde meilleur. Une amitié sincère relie les deux hommes.

 

 

 

Séries TV

  • Real Humans de Lars Lundstöm – 2012-

 

Dans une Suède contemporaine, les androïdes appelés « hubot » ont envahi notre société. Ils ont pour but de faciliter le quotidien de leur propriétaire. Les traits plus « lisses », un port USB à la nuque, une prise électrique sous une aisselle. Ouvrier, domestique, compagnon, coach sportif… Mais leur arrivée n’enchante par forcément tous les humains.
Un programme dissimulé en chacun d’eux ne leur permet pas de ressentir ou de penser. Cependant, quelques hubots rebelles doués de conscience décident de mener leur propre chemin en toute discrétion, voire d’éliminer les humains…

Ce que j’en pense : Cette série de science-fiction relance la question de l’humain par rapport à la technologie. De quoi est donc capable ce robot? Peut-il éprouver des sentiments ? Ces hubots ont l’apparence de robots, contrairement à ceux de la série américaine « Westworld ». On se rapproche plus d’un Ken ou d’une Barbie, ce qui les rend à mon goût plus menaçants. Ils sont imprévisibles, ont parfois des bugs mais peuvent se permettre de prendre des décisions. A mes yeux c’est une série réussie. Certains épisodes sont parfois un peu longuet mais le suspens tient bien en longueur.

 

 

 

  • Snö de Jonas Gardell – 2012

 

Stockholm 1983. Benjamin est témoin de Jéhovah. C’est en faisant du porte à porte qu’il rencontre Paul qui lui fait une révélation qui va bouleverser sa vie : Benjamin est homosexuel. En parallèle, Rasmus vient d’arriver dans la capitale pour venir étudier mais surtout, il va enfin pouvoir être accepté tel qu’il est en rencontrant des hommes. Ce moment il l’a attendu toute sa vie.
Benjamin et Rasmus se rencontrent un soir de Noël chez Paul et d’autres amis homosexuels, c’est un coup de foudre pour les deux hommes. Cette bande d’amis devient comme une famille de substitution puisque la société les rejette.
Mais peu à peu, plusieurs personnes tombent gravement malades inexplicablement. Des taches brunâtres sur le corps apparaissent, une transpiration constante, une alarmante perte de poids…. La médecine actuelle ne peut rien faire face à ces symptômes mystérieux de la maladie appelée « la nouvelle peste » et renommée plus tard SIDA. Les amis de Rasmus, Benjamin et Paul décèdent les uns après les autres. Puis Rasmus apprend à son tour qu’il est séropositif.

 

Ce que j’en pense : Cette mini-série suédoise de trois épisodes, adaptée de romans du réalisateur, touche à l’histoire de notre société face au Sida et face à l’acception de l’homosexualité. On n’en ressort pas indifférent. Chaque épisode débute avec cette citation : “Cette histoire est une histoire vraie. Elle est arrivée ici, dans cette ville. C’était comme une guerre, menée en temps de paix. Alors que la plupart des gens vivaient comme avant, de jeunes hommes tombaient malades. Ils maigrissaient. Faiblissaient. Puis mouraient”
On pleure, on rit. C’est un hymne à la liberté et à la vie. Les acteurs sont talentueux, on s’attache à ces personnages, le scénario est habilement mené. Cette mini-série est un coup de coeur à voir sans plus tarder.

 

 

 

  • Lilyhammer de Anne Bjornstad et Eilif Skodvin – 2012-

 

Auparavant ancien parrain de la mafia italienne à New York, Frank Tagliano, a témoigné dans un procès contre son boss. Il est placé sous protection de témoin. Il demande alors au FBI d’être transféré pour sa sécurité dans un petite bourgade en Norvège : Lillehammer. Sa seule référence à son propos : les jeux olympiques d’hiver 1964. Dès lors il ne répondra plus au nom de Frank Tagliano mais à celui de Giovanni Hendriksen. Avec ses méthodes peu orthodoxes, il met sur pied un night-club au centre-ville, fréquente les personnes qu’il faut quand il en a besoin, rassemble une équipe (de ratés) et crée une petite « mafia » locale.

Son arrivée à Lillehammer va bouleverser et préoccuper le quotidien des habitants, dont un policier un peu instable qui jurait que ce Giovanni fait partie d’Al Qaïda.

 

Ce que j’en pense : Cette série américano-norvégienne produite par Netflix est un coup de cœur. L’humour est bien mené et léger, avec une touche réelle d’autodérision. C’est un très bon moment de divertissement. Il y a peut-être quelques gags prévisibles mais on se laisse très volontiers aller au rire. J’aime beaucoup ce type de petites séries au scénario simple, sans prises de tête, qui se font un peu rares.
Hormis Giovanni incarné par Steven Van Zadt (ayant déjà joué le rôle du mafieux Silvio Dante dans la fameuse série Les Soprano), le reste du casting est norvégien. A noter que la série s’écrit Lilyhammer en référence à la fréquente mauvaise prononciation anglophone du nom de la ville.

 

 

 

  • Vikings de Michael Hirst – 2013-

 

Ragnar Lothbrok, au départ simple fermier, décide d’attaquer clandestinement à l’aide de ses hommes de confiance les riches pays inconnus de l’Ouest. Ceci va chambouler l’avenir de son peuple et ceux des pays chrétiens. Il est le leader des premiers raids en terre chrétienne, saxonne, franques ou celtiques. Le personnage de Ragnar est directement inspiré des héros du Ragnarök, désignés pour mener à la gloire les peuples vikings.

 

Ce que j’en pense : Certes cette série n’est pas d’origine scandinave mais je suis permise de l’ajouter car elle figure dans les meilleures séries TV que j’ai eu vu. Les personnages, dont spécialement celui de Ragnar Lothbrok tiraillé entre différentes croyances, sont passionnants dans leur construction. Ragnar l’homme ayant repoussé les limites de la navigation, Björn, l’un de ses fils, suivant les traces héroïques de son père, Lagertha, la femme guerrière, ne reculant devant rien, Floki, le constructeur de bateaux, vénérant les dieux, Rollo, frère de Ragnar, tantôt complice ou adversaire de son frère, Athelsatan, prêtre enlevé lors d’un raid, perdu dans ses multiples croyances religieuses…  L’histoire, la musique, les prises de vues, le suspens me prennent complètement. Si le début de la série est un peu lent, la suite vaut largement le coup qu’on s’y accroche.

 


Précédent New York : Manhattan Suivant : New York : Brooklyn

Pas de commentaire

Laissez un commentaire !

Laissez un commentaire !